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 Brèves nouvelles sur la vie d'un Dieu (Appol Lunar)

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Appol Lunar

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MessageSujet: Brèves nouvelles sur la vie d'un Dieu (Appol Lunar)   Mar 3 Juin - 23:30

[Avant toute chose, ce titre n'est en aucun cas une manière pour moi de pratiquer le grobisme, mais seulement un titre en rapport avec la personnalité de mon personnage.]

Mission et tuerie (Tiré du test RP pour l'adhésion au groupe "Noblesse")

Le jour se levait à peine, et pourtant un homme sillonnait déjà le chemin qui menait au hameau de Urgil, en Gultro. Il était accompagné d’une dizaine de soldats, tous à cheval, et chevauchait le sien au beau milieu d’entre eux. Seulement, même habillé en guerrier, il aurait toujours parut aussi noble et sur de lui. Cet homme se nommait Appol, et il se lassait déjà de ce voyage stupide. Pourquoi avait-il quitté la capitale pour ce camp perdu ? Ah oui, pour « vérifier la situation dans les villages en périphérie »… Ne pouvaient-ils donc pas envoyer quelqu’un d’autre que sa personne ? Décidément, il haïssait de plus en plus cet Ewan… Il avait bien de la chance de lui servir encore un moment.
Perdu dans ses pensées, il ne vis pas le groupe atteindre la porte de leur destination finale.


« Lord Appol, nous sommes arrivé.
- Tsss… Je vois bien. Combien de larves y a-t-il là dedans ?
- Ce village comporte une cinquantaine d’habitants. Quatre d’entre nous en sont originaires.
- Eh bien, je suis heureux que l’on me rappel que l’armé est composée de prolétaires incompétents… Ouvrez cette porte que l’on en finisse. »

Le soldat était visiblement blessé par ces propos hautement injurieux, mais il savait ce qu’il risquait à lui répondre. Quelques murmures derrières lui affirmèrent qu’il n’était pas le seul à fulminer de ces insultes, et il put ainsi prendre sur sois. C’est ainsi qu’il fit ouvrir les portes sans que sa voix ne transmette une seule émotion.
Lorsque la porte s’ouvrit, ledit soldat eu juste le temps de s’abaisser.
Une flèche était planté un mètre plus loin.
Le tireur, à peine seize ans, observait le groupe avec un dédain apparent. D’autres villageois armés de couteaux, fourches et autres objets contendants l’encadraient, visiblement tentés par les mêmes attentions hostiles. Surpris par cette attaque surprise, l’homme pris pour cible se redressa et lança :


« Villageois, pour quelle raison vous attaquez-vous aux missionnaires de l’Empire ?
- Ma mère est morte de faim, rétorqua l’archer, ma sœur est presque en fin de vie et mon père est partit à la capital pour fuir cette vie misérable, que nous sommes obligés de vivre après l’élévation des taxes du clergé ! Alors dehors ! Nous ne voulons plus de vous ! »

Le reste du groupe l’appuyèrent en criant leur accord dans un bel ensemble. Leur volonté semblait inébranlable, et les raisonner n’étais pas la tâche d’u soldat, mais d’un diplomate. Mais il n’y avait que des soldats ici… Et un noble. Dont la diplomatie se révéla par la phrase suivante.

« Quelles autres bonnes nouvelles m’apportes-tu, manant ?
- Que… Comment ? Balbutia le garçon estomaqué, suivit de prêt par un silence pesant de la foule.
- Moins votre race prolifère, mieux c’est n’est-ce pas ? Après tout, vous n’êtes bon qu’à travailler, alors mieux vaux mourir que de tirer au flanc !

Un mouvement de tête vers la gauche fut la seule chose qui permit d’éviter la mort à Appol. La flèche atterrit un peu lus loin. Si rapide… Le mage ne l’avait pas vu arriver. Un manant peut être un peu puissant visiblement. Calmement, il descendit de sa selle, sous le regard glacial de son agresseur, et passa lentement sa main sous sa cape. L’un des soldats voulu alors prendre les devants avant que cela ne tourne mal.

« Eh toi là bas ! Tu seras emprisonné pour cet affront envers…
- Taisez-vous, sa sentence est la mort, et c’est moi qui la prononce…

Sans avoir le temps de réagir plus qu’en faisant un pas en arrière, le jeune archer fut touché au bras droit par un éclair sortit de nulle part. Comment étais-ce possible ? Malgré la douleur, il reprit fermement une flèche, banda son arc et tira. La vivacité qu’avait eu l’archer à se rétablir surpris Appol, qui n’eu pas le temps d’éviter la flèche dirigée vers sa tête… Et qui lui barra la joue d’une plaie allant du milieu de sa joue à son oreille. Ce… Détritus l’avait touché ? Lui, le chef de la lignée des Lunar ? Inacceptable… Et l’archer s’en rendit rapidement compte lorsqu’il tressahit à la vue de l’œil droit du jeune homme, emplis d’une lueur étrange…
Comme un Dieu fixerait une fourmi.


« … Il m’a touché. Cet insecte m’a touché… »

Le soldat qui avait précédemment tenté d’arrêter le débordement le sentait maintenant plus qu’imminent. Il sortit donc son arme et s’avança vers l’archer, ayant pour objectif de l’assommer et le capturer.
Il eu juste le temps de s’arrêter.
Un pas de plus l’aurais tué, foudroyé.
Terrifié, il tourna lentement la tête vers le noble qui le fixait de la même façon dont il avait fixé le villageois quelques instants plus tôt. L’aurait-il donc vraiment tué s’il s’était avancé ?


« C’est à moi de prononcer la sentence. Les combats de larves ne m’intéressent pas. »

Le soldat, encore sous le choc, ne releva même pas l’insulte. Pendant cet intermède, l’archer avait déjà bandé son arc, et tira vers le mage. La flèche se planta alors…
Dans le vide.
Interloqué, le jeune homme baissa sa garde. Ce qui lui fut fatal. Un éclair avait déjà traversé son corps. Dans un hurlement semblant sans fin, le jeune homme s’écroula. Raide mort. Le silence était tellement profond qu’il semblait solide. Pourtant, quelqu’un eu le courage de le briser. Le courage… Ou l’audace.


« Un nouveau service rendu à l’humanité véritable. Je ne pensais pas être forcé à utiliser la magie de mon livre comme cela… »

Appol sortait de derrière le grand pommier de la place du village, sur la gauche des deux groupes, un livre s’effritant tout seul dans ses mains.

« J’ai du user de l‘ensemble de sa magie pour éviter cette flèche… Je pense prélever quelques impôts surprises. Soldats, réglez donc le cas de ce village, et prenez avec vous l’équivalent de sept cents écus en objets ou en argent. Quand à moi, j’en ai assez de voir la peur immonde qui maquille le visage de ces sous hommes lorsqu’ils se rendent compte de la supériorité de la Noblesse. Je vous laisse donc… Celui qui ne suivra pas mes ordres sera exécuté. Pas un mot sur ce relevé aux autorités, ni de cet incident. »

Sous les regards interloqués des soldats, le Mage remonta sur son cheval couleur neige et partit au trot vers la capitale. Enfin terminé… Un jour, il détruirait toute cette populace. Pour le moment, il devait accéder au trône…
Il sourit.
Oui, au trône du monde...
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